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La Collection Romy Schneider sur Netflix France

La Collection Romy Schneider sur Netflix France

Romy Schneider nous a quittés il y a 40 ans. Pour rendre hommage à cette icône incandescente du cinéma français, et accompagner l’exposition événement à la Cinémathèque française (16 mars - 31 juillet), Netflix s’est enrichi de neuf titres qui éclairent les multiples visages et talents de la comédienne. Tour à tour amoureuse candide, amante passionnée, femme libre et affranchie, tragique et flamboyante, Romy se dévoile ainsi en neuf opus incontournables. 

La collection Romy s’ouvre ainsi sur le premier tête-à-tête amoureux entre la toute jeune comédienne de 20 ans et Alain Delon, dans le méconnu Christine (1958), qui rappelle encore la période Sissi. Puis, elle réunit de nouveau le couple mythique dans Plein soleil (1960) de René Clément, adaptation de Patricia Highsmith d’une étonnante modernité, et dans le sulfureux La Piscine (1969) de Jacques Deray.

La collection explore également les années 70marquées par la rencontre miraculeuse entre un cinéaste, Claude Sautet, et sa museDes Choses de la vie (1970) à César et Rosalie (1972), sans oublier le très fort Max et les Ferrailleurs (1971), c’est l’occasion unique pour les abonnés de (re)découvrir la Romy forte et frémissante qui affronte Michel Piccoli ou Yves Montand de son regard tendre et perçant à la fois. Libre et frondeuse, elle l’est aussi dans Le Procès (1962), adaptation de Kafka signée Orson Welles, et plus encore dans Une femme à sa fenêtre (1976) de Pierre Granier-Deferre, où elle démontre qu’elle est aussi convaincante dans les films contemporains que les reconstitutions historiques. Mais c’est sans doute avec L’important, c’est d’aimer (1975), œuvre baroque d’Andrzej Zulawkski, qu’elle est la plus bouleversante, parfois pathétique, le plus souvent sublime

En neuf films audacieux, mythiques ou méconnus, Netflix donne à apprécier la richesse de la filmographie de Romy Schneider et réaffirme que le cinéma est incontestablement pluriel.


ROMY en 9 grands films sur Netflix

  • Christine de Pierre Gaspard-Huit (1958)

  • Plein Soleil  de René Clément (1960)

  • Le Procès d’Orson Welles (1962) 

  • La Piscine de Jacques Deray (1968)

  • Les Choses de la vie de Claude Sautet (1969)

  • Max et les ferrailleurs de Claude Sautet (1971)

  • César et Rosalie de Claude Sautet (1972)

  • L’important c'est d'aimer d’Andrzej Zulawski (1975)

  • Une femme à sa fenêtre de Pierre Granier-Deferre (1976)


  • Christine de Pierre Gaspard-Huit (1958)

Frappée par la beauté saisissante du jeune Alain Delon, qu’elle remarque sur une photo, Romy Schneider recommande le jeune homme, encore inconnu du grand public, à Pierre Gaspard-Huit. Christine marque ainsi la première rencontre à l’écran du futur couple mythique.

  • Plein soleil de René Clément (1960)

Si Romy Schneider ne fait qu’une apparition dans Plein soleil, pas même créditée au générique, c’est l’occasion pour elle de redonner la réplique à Alain Delon dont elle partage la vie à Paris depuis deux ans…

  • Le Procès d’Orson Welles (1962)

Désireuse de tourner avec de grands cinéastes, Romy Schneider convainc Orson Welles de lui confier un rôle dans son adaptation du chef d’œuvre de Kafka. C’est cette prestation, où elle apparaît mystérieuse et sans fard, qui lui ouvre les portes d’Hollywood et lui permet de signer un contrat de sept ans avec la Columbia.

  • La Piscine (1969) de Jacques Deray

Alors que des actrices comme Jeanne Moreau ou Natalie Wood sont pressenties pour le rôle, Alain Delon impose Romy Schneider, dont il est séparé depuis cinq ans, auprès de Jacques Deray. Une décision heureuse car c’est ce film qui relance la carrière de Romy à l’aube des années 70…

  • Les choses de la vie (1969) de Claude Sautet

C’est le film qui scelle la rencontre entre un cinéaste et sa muse. « Cette rencontre nous a illuminés tous les deux », dira Claude Sautet. « Dès le début du tournage, j’ai compris que j’avais eu la chance de rencontrer une comédienne et une femme, à un moment magique ».

  • Max et les ferrailleurs (1971) de Claude Sautet

Pour sa deuxième collaboration avec Claude Sautet, Romy Schneider campe une prostituée, comme pour se débarrasser définitivement de l’icône de Sissi. « Ce qui est excitant pour un acteur, c’est de jouer un personnage le plus éloigné de soi », déclare-t-elle, frondeuse.

  • César et Rosalie (1972) de Claude Sautet

Habillée par Yves Saint-Laurent, Romy, dont le cœur balance entre deux hommes, est merveilleuse dans son irrésolution – « non pas emmerdeuse, mais emmerdée de ne pas savoir choisir », selon le mot de Sautet. Pourtant, le réalisateur, qui l’avait déjà dirigée deux fois, avait au départ pensé à Catherine Deneuve pour le rôle. « Mais il n'y a rien eu à faire, il n'y avait qu'elle qui m'inspirait », disait-il.

  • L’important, c’est d’aimer (1975) d’Andrzej Zulawski

Romy Schneider vient de connaître un divorce éprouvant quand Zulawski lui propos L’important, c’est d’aimer. « Il est arrivé au moment où je cherchais à me remettre en question », témoigne-t-elle. « Plus j’ai du succès, plus on me couvre d’éloges, plus j’ai peur de m’y installer dans le confort. » Sa prestation, bouleversante, lui vaut son premier César.

  • Une femme à sa fenêtre (1976) de Pierre Granier-Deferre

Trois ans après Le Train, Romy Schneider retrouve Pierre Granier-Deferre pour cette œuvre romanesque et néanmoins engagée. C’est aussi l’occasion pour elle de refaire équipe avec Philippe Noiret, son inoubliable partenaire du Vieux fusil (1975), heureux de pouvoir lui donner la réplique dans une œuvre moins funeste.

Lire aussi: "Romy en 9 grands films (portrait)"

Equipe RP France

French PR Team

france-pr@netflix.com