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BLONDE - Dossier de presse et infos de tournage

Blonde 4

Sortie le 28 septembre 2022 sur Netflix

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EXTRAIT - INFOS ET ANECDOTES DE TOURNAGE

  • Andrew Dominik a découvert le roman de Joyce Carol Oates en 2002 et a mis plus de dix ans à faire aboutir son projet d’adaptation.

  • Pour le réalisateur, BLONDE n’est en aucun cas un biopic sur Marilyn Monroe, mais une fiction permettant au spectateur de découvrir « une autre expérience de vie ».

  • Andrew Dominik a mis au point une « bible d’images » de 750 pages environ servant de références et de sources d’inspiration aux acteurs comme à l’équipe technique.

  • Plusieurs plans et scènes du film reproduisent à l’identique ces images dont certaines photos de Marilyn très célèbres.

  • C’est en voyant Ana de Armas dans KNOCK KNOCK, aux côtés de Keanu Reeves, qu’Andrew Dominik a pris conscience que la comédienne ressemblait à Marilyn Monroe. Ana de Armas, elle, a été intéressée par la volonté du réalisateur de créer « une expérience émotionnelle ».

  • En dehors du roman de Joyce Carol Oates, Ana de Armas s’est préparée au rôle en lisant le chapitre Une enfant radieuse du recueil Musique pour caméléons de Truman Capote qui évoque la rencontre entre Marilyn Monroe et l’écrivain.

  • Bobby Cannavale, qui campe Joe DiMaggio, est l’un des premiers acteurs engagés pour BLONDE. Il a en effet rencontré Andrew Dominik en 2014, mais le projet a connu de nombreux rebondissements avant de pouvoir aboutir.

  • Pour transformer Ana de Armas en Marilyn Monroe, l’équipe maquillage n’a pas eu recours à la moindre prothèse. Entre la coiffure et le maquillage, la métamorphose d’Ana de Armas prenait entre 2 heures 30 et 3 heures tous les jours.

  • Andrew Dominik tenait à ce que les costumes reproduisent à l’identique leurs modèles représentés dans la bible d’images, jusqu’au moindre bouton, emplacement de poche ou drapé d’une robe.

  • Jennifer Johnson a souhaité rendre hommage aux créateurs de costumes hollywoodiens qui avaient conçu les robes de la star, comme William Travilla (la robe en crêpe de 7 ANS DE RÉFLEXION et la robe rose des HOMMES PRÉFÈRENT LES BLONDES).

  • Ana de Armas change environ cent fois de costumes au cours du film.

  • Au total, l’équipe a tourné dans 25 sites différents de Los Angeles, dont les studios 20th Century Fox et Warner et le célèbre restaurant Musso & Frank.

  • La production a même retrouvé certaines maisons où a vécu Marilyn Monroe pour y tourner quelques scènes (dont sa dernière maison où elle a été retrouvée morte)

  • L’appartement où la jeune Norma Jeane a vécu avec sa mère, qui a été localisé, n’avait presque pas changé et a permis d’accueillir les scènes d’enfance de la future star.

  • Plusieurs plans ont été éclairés au flash, avec une simple lampe fixée au-dessus de la caméra, pour rester fidèle aux images de la bible.

  • Le chef-opérateur Chayse Irvin s’est servi des mêmes objectifs que ceux utilisés dans les années 50 pour reproduire les images contenues dans la bible.

  • L’équipe des accessoiristes ont recréé une vingtaine de couvertures de magazines avec Ana de Armas, reproduisant celles consacrées à Marilyn à l’identique.

  • C’est grâce à un catalogue édité par Sotheby’s, recensant les affaires de Marilyn vendues aux enchères, que Josh Bramer a pu retrouver plusieurs objets identiques à ceux que possédait la star, comme un poudrier ou une voiture décapotable.

  • Pour les voitures de Marilyn, le chef-accessoiriste a même fait refaire l’authentique plaque d’immatriculation de la star.

  • L’objet le plus difficile à retrouver était un appareil photo Graflex, en état de fonctionnement, traditionnellement utilisé par les photographes de presse jusque dans les années 50.

  • Bramer a même réussi à se procurer des ampoules de flash qui, pourtant, ne sont plus du tout utilisées aujourd’hui. Elles ont servi pour les appareils photo des journalistes et des paparazzi.

  • Pour la séquence mythique de la bouche de métro de SEPT ANS DE RÉFLEXION, la production a utilisé près de 2500 ampoules de flash. Au total, la production a utilisé près de 6000 ampoules de flash.

  • Bramer s’est procuré un exemplaire de Fragments. Poèmes, écrits intimes, lettres, réunissant les réflexions que Marilyn Monroe consignait dans ses journaux intimes.

  • Les sacs à main d’Ana de Armas étaient remplis, tout comme ceux de Marilyn, d’articles de maquillages, de lunettes de soleil et de carnets de note dont la comédienne pouvait se servir pour différentes scènes.

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